"Au collège se forge en toi l'homme de demain"

Devise du Collège Alfajiri


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La Section des Anciens Elèves



Dimanche 5 septembre prochain, comme chaque année, l'ACA Bukavu célébrera la Journée des Anciens | Print |  E-mail
ACA - ACA Nouvelles d'Ailleurs
Written by Jean Maguru   
Thursday, 02 September 2010 17:32

                In todo amar y servir
En tout, aimer et servir
                                                     (UMAJ)                   

 Les géants du collège
 
LÉOPOLD AISSI, PREMIER NOIR À ENTRER AU COLLÈGE

J’ai rencontré un grand homme !

              
 
Si la Journée du Souvenir est célébrée chaque dernier dimanche de mai en l'honneur du Père Shock, la Journée des Anciens est célébrée chaque 5 septembre en l'honneur de Léopold Aissi, date à laquelle il fut le premier Africain à être inscrit au collège, à la rentrée de 1954. Un événement qui marqua d’une pierre blanche la vie de l’institution. Depuis, son nom renvoit toujours aux annales de l’école et a toujours été cité en exemple à toutes les générations. Plusieurs prêtres –surtout le Père De Conninck- parlaient souvent de lui aux élèves. Le forum des Alfajiriens est allé rencontrer cet homme aujourd’hui sexagénaire et qui vit toujours à Bukavu. La découverte de ce pionnier et l’entretien que nous avons eu avec lui ont tout simplement été un agréable moment, une agréable surprise et le point de départ d’une réflexion sur le sens de l’existence, l’échelle des valeurs pour un homme ou une communauté et le témoignage vivant de la devise de l’enseignement jésuite : « En tout, aimer et servir ». Mais avant tout, une mise au point sur la légende qui entoure depuis un demi-siècle cet événement capital de 1954, tout à l’opposé de la réalité…
 
 
Nguba, quartier Est de la ville de Bukavu. Un dimanche matin, lendemain d’une pluie torrentielle. Je quitte la voie principale et m’engage avec précaution sur la route secondaire qui pénètre dans le quartier, en contrebas. Quelques dizaines de mètres plus loin, convaincu d’être dans les parages selon les indications reçues, je me renseigne auprès d’un passant. Qui m’indique une maison, juste en face de moi. Deux maisons jumelées en fait. Sans trop savoir pourquoi, je toque à la porte de celle de gauche.
 
À l’intérieur, un chic sans tapage. Quelques secondes d’attente. La porte s’ouvre et stupeur, j’en vois sortir un homme robuste, de loin plus jeune que moi ! Je crois d’abord à une mauvaise plaisanterie. Zut, ce n’est pas la bonne porte… C’est donc l’autre. Nouvelle attente. Qui me paraît longue, tellement je suis excité à l’idée de faire enfin connaissance du premier Africain alfajirien. L’ordre qui règne dans les pièces me donne une première idée de l’homme.
 

LES VICISSITUDES DE L’EXISTENCE

 
Il arrive. Présentations. Les premiers instants me perturbent. Je dois suivre les paroles de mon interlocuteur et, en même temps, découvrir l’homme. Je le trouve debout, présent et l’esprit vif pour quelqu’un ayant dépassé la soixantaine. Nous sommes tous deux dans l’embarras. Dans une heure, il doit voir le père recteur pour faire la restitution de la conférence qu’il a donné la veille aux élèves finalistes. Le thème ? « C’est la façon chrétienne de vivre sa profession. » En nous quittant sur ces entrefaites, je suis loin de m’imaginer que ce sujet va nous conduire à tout ce que nous voulions savoir.
 
 
          4e Latine 1957-1958
              LA 4e LATINE EN 1957-1958 DU RP EMILE SOMERS
Léopold Aissi est juste à côté du père cité, rang du milieu. Le mulâtre du premier rang est le cadet Fabrizzi.
 
 
« Les pères m’ont choisi parce qu’il fallait l’expérience d’un professionnel de la santé et qui soit aussi un ancien élève du collège », me dira-t-il plus tard dans la soirée. « C’était dans le cadre de la retraite de fin d’année scolaire pour les finalistes des humanités et à l’issue de laquelle ils auront à choisir la voie pour orienter leur avenir. J’ai évoqué par flash-back notre année à nous, 1962-1963, où nous étions en retraite et orientation. »
 
Et voilà qu’une page mémorable de l’histoire du collège nous est contée. Un cas qui, même s’il donne la juste place de l’incidence, sur les destinées, des contraintes de la vie, montre toutefois que la volonté, à travers la vocation reste le facteur qui détermine le plus l’itinéraire des individus. « Le premier de notre classe, Théodore Ntihinyurwa, choisira la médecine et il y est parvenu. Le deuxième, tout aussi intelligent, Fraterne Mushobekwa, opta pour le droit qu’il étudia en France lui aussi. Sa compétence et peut-être un brin de chance l’amèneront vers les sommets et il termina comme ministre.»
 
« Le troisième embrassa lui aussi la médecine. Mais les vicissitudes de l’existence ne lui permirent pas d’aller jusqu’au bout de son objectif. Le quatrième, l’abbé Tata Pontien, n’eût pas de problème d’orientation puisque venant du Petit séminaire, il a continué dans la même voie. Le cinquième c’était moi-même Léopold Aissi, qui avait choisi moi aussi la médecine. Nous avions eu de la chance car dans ces années de l’Indépendance, on octroyait une bourse à tous les élèves qui avaient obtenu plus de 65%. »
 

PERSÉVÉRENCE ET ABNÉGATION

 
« Je quittai donc Bukavu pour Louvain. J’y ai connu des obstacles académiques et autres. Je choisis donc un cycle plus court, celui de laborantin, qui ne s’étalerait que sur trois ans, de 1963 à 1966. Comme il y avait un labo à Bukavu, je rentrai au Congo, bien décidé à servir mon pays et ma province. »
 
                        
                                               CAPITAINE DU VICTORY
           Début 1963, Victory FC est à la peine. À la suite des mauvais résultats,
                      le doute s'est installé dans les esprits et le Père Recteur
                           Paul Cronomberghs, qui s'improvise entraîneur,
                          offre des citrons et tente de rameuter ses troupes
                    à la mi-temps du match qui oppose les nôtres à l'Athenée.
                             Léopold est à demi-caché à droite, suivi
                       de droite à gauche de Benezeth Mabruki, qui lui
                    succédera comme capitaine, Mayimoto (excellent),
                Jacques Lwango "Katangais", Luc Van der Vorst et ...
 
« J’ai donc expliqué aux élèves la profession de laborantin, quelles études faut-il faire pour l’exercer. J’ai répondu à toutes leurs questions et leur ai dit que je dirigeais une équipe de 11 techniciens. Je leur ai parlé de la persévérance de mes quarante ans de service. Tous les jours, je ne vois que les échantillons des urines, du sang, des selles. Laborantin, infirmier, ce sont des métiers dans les oubliettes. Mais c’était un choix : j’ai préféré une vie simple, clame, privée, pas celle où tu as de hautes responsabilités qui te privent de ta liberté. »
 
Nous revenons sur cette façon chrétienne de vivre sa profession et je veux savoir justement en quoi elle consiste pour le métier de laborantin. « Je leur ai d’abord dit qu’avant, je n’allais pas à la messe tous les matins, par manque de temps et à cause des problèmes. J’ai trouvé Dieu dans mon comportement de catholique, en ayant toujours le sourire, en étant accueillant et gentil à l’égard des malades. Tout cela n’a été possible que grâce à mon éducation catholique. Grâce au comportement puisé à l’esprit et à la formation chrétienne. Malgré la monotonie du travail quotidien, j’arrive le matin, je prélève le sang, je fais mon travail avec le même entrain. Il faut rester serein, ne pas se lasser. Je ne regrette pas ce sacrifice de ma vie. Même si je n’ai pas des biens, j’ai servi mon pays et la ville de Bukavu. »
 
 
 
Nous abordons l’événement de 1954 et son inscription au collège. Difficile de ne pas évoquer la légende, qui a toujours voulu faire croire qu’un père du collège, de passage dans sa famille, l’avait trouvé ce jour-là à la maison puisque non-inscrit dans une école. Et qui, pris de pitié, avait voulu faire de lui le premier africain du collège. L’ancien réfute catégoriquement cette version.
 
LÉOPOLD, SOIS CORRECT
AVEC LES ENFANTS DES BLANCS!
 
«C’était une initiative personnelle de mon père, Aissi Pierre. Clerc, évolué, il avait reçu la médaille du mérite civique qui récompensait une vie de bonnes mœurs et de service. Il était à la MGL (Mines des Grands Lacs) puis était venu travailler à Bukavu. Il avait dit un jour : « Moi, j’aimerais qu’un de mes enfants aille étudier avec les Blancs. » On en parlait en famille. Dans la foulée, il écrivit une lettre au gouverneur Brasseur. Je ne sais trop pourquoi, il voulait que ce soit moi le petit, et non mes aînés. J’étais alors en 4e primaire à Sainte-Thérèse, à l’actuelle emplacement de l’ISDR, comme tous les enfants des évolués. »
 
          Camp des scouts du college
                                            UN SCOUT MODÈLE
Au cours de l'année 1962-1963, Léopold prit part au camp de scouts organisé par la Troupe Sainte-Jeanne d'Arc à Murhesa. De gauche à droite: le regretté Père Scholastique Dedeker, Léopold Aissi, un père d'origine espagnole, ... et feu Jérôme  Kalinda.
 
«  À notre grande surprise, le gouverneur répondit positivement ! Il le pria de faire toutes les formalités administratives. On vint donc inspecter chez nous à Kadutu, voir comment on mangeait, où je dormais. Peu après, il me dit : « Tu viendras avec moi, nous irons chez Monsieur Willemard (du Centre extra-coutumier de Kadutu, ndlr). Mon père m’emmena dans sa voiture. On alla voir aussi le frère mariste qui dirigeait l’école primaire du collège. Nouvelle inspection, cette fois avec monsieur Willemard en personne. On jugea que nous remplissions les conditions. Monsieur Willemard me dit : « Léopold, il faudra être correct avec les enfants des Blancs. »
 
« Le 6 septembre 1954 fut donc un grand jour pour tout le centre extra-coutumier de Kadutu. Le bus de la STA, qui jusqu’alors ne passait qu’au quartier industriel pour prendre les métis Fabrizzi et Herman, monta jusqu’à Kadutu pour moi tout seul. Ce fut un choc, oui. Surtout pour mes camarades de Sainte-Thérèse. Leurs pères à eux n’avaient pas entrepris cette démarche. »
 
 
 
On peut se demander comment le collège vécut ce changement brusque et comment le nouveau venu fut accueilli dans un cadre aussi inédit pour lui.
 
«   Je fus bien accueilli par tout le corps professoral, déjà averti. Il semble qu’on avait prévenu les élèves en leur disant de ne pas être agressifs avec moi. On m’appelait le Noir. Le frère Henri, professeur de 4e, était sympathique à mon égard. Les petits Blancs me taquinaient. »
 
UN ATTACHEMENT SANS FAILLE AU COLLÈGE
 
Comme on peut le déviner, la réussite et l’intégration de Léopold Aissi poussa les autorités à changer de politique vis-à-vis des Noirs et donna des idées à toutes les familles des évolués africains.
 
« Un an après, une cinquantaine de mes anciens camarades de Sainte-Thérèse sont venus me rejoindre au collège, parmi lesquels les trois frères Lukama : Alfred, mon collègue de classe, Marcellin, aujourd’hui général et Achille. »
 
À la traditionnelle question de savoir quels furent les souvenirs les plus marquants de son passage au collège, Léopold Aissi n’hésite pas un seul instant.
 
« J’ai gardé beaucoup de souvenirs du collège. D’abord, le fait d’avoir été scout, d’avoir bénéficié de cette éducation parascolaire et de ce suivi. Ensuite, les nombreux amis. Je fus aussi un grand joueur de football, capitaine du Victory jusqu’à mon départ et j’ai fait du théâtre. »
 
       
                                           LE DOYEN EN FAMILLE
Léopold (2e en partant de la droite) en famille, avec ses frères venus lui présenter un bébé
 
Un témoin aussi privilégié d’une époque aussi particulière comme celle précédant l’Indépendance ne pouvait pas rester indifférent à tous ces bouleversements qui s’annonçaient dans un ciel jusque là serein.
 
« Dans ces années-là, on parlait beaucoup de ceux qui réclamaient l’Indépendance. Je n’ai toutefois pas noté de changement de comportement à notre égard. Le vent était venu de Léopoldville (Kinshasa) et de Stanleyville (Kisangani). À Louvain, par contre, les événements ayant suivi l’Indépendance avaient crée une certaine tension entre les communautés. »
 
Après ses études à Louvain, Léopold Aissi enseigna pendant deux ans au collège auquel il était resté attaché, de 1966 à 1968.
 
« La première année, j’ai enseigné le cours de biologie en 5e et en 6e. j’avais demandé une permission au médecin inspecteur. »
 
                                  

                              Le jour de ses 60 ans, en septembre 2003
                      
                       LE MAÎTRE LABORANTIN À L'OEUVRE                     
Léopold lors d'une séance de groupage sanguin au collège Alfajiri en mai 2005.

Last Updated on Thursday, 02 September 2010 17:35
 
Témoignages sur l'ACA ancien ministre TEPATONDELE | Print |  E-mail
ACA - ACA Nouvelles d'Ailleurs
Written by Jean Maguru   
Thursday, 02 September 2010 16:22
Inhumé le dimanche 29 août dernier à Kinshasa, l'ancien ministre Edouard Tepatondele restera dans le souvenir de ceux qui l'ont connu. Nous profitons de cette occasion pour rectifier une erreur: nous avons malencontreusement donné au défunt le totem de LYNX qui n'était pas le sien, mais celui de son petit-frère Jean-Marie, comme vous le lirez dans les correspondances ci-bas. Toute notre reconnaissance aux aînés Jean-Marie Tepatondele, Fidèle Musangu et Achille Lukama à qui nous devons ces photos et témoignages.
 
                    Edouard Tepatondele Pandos
                                         Pandos en 2007
 
 
Achille Lukama a écrit:
 
Jean,
 
J'ai vu ton annonce de décès de Tepatondele. Tu y a commis une erreur. En effet, il s'appelle bien Edouard Tepatondele Zambite, ancien du Collège où il fut inscrit le même jour que moi en 1957, en compagnie de son frère. Mais ce n'est pas lui lynx. Lynx c'est son jeune frère médecin et qui séjourne à Bruxelles. Pour la prospérité, pour le souvenir et pour vos archives, je vous envoie en pièce jointe la photo de Edouard Tepatondele dit "Pandos". Prière en faire large diffusion. Je t'envoie son Curriculum Vitae demain. Prière réctifier donc sur le mail que tu as envoyé aux anciens du Collège. Merci. Achille.
 
 
Fidèle Musangu a écrit:
 
Jean,
  Il ya une erreur, Lynx c'est son petit-frère le Dr Jean-Marie Tepatondele qui est en Belgique comme médecin militaire et au Collège dans la Troupe Sainte Jeanne d'Arc, il n'y a eu que deux lynx, le premier étant Jean-Marie Tepatondele et le second Fidèle Musangu totémisé en 1969 à Nyakabongolwa sur la route de Nyangezi.
Merci
 
 
 
 Pandos et un de ses neveux
 
Jean-Marie Tepatondele a écrit:
 
Mon neveu Jean-Pierre à gauche, mon frère "Pandos" à droite, à Bujumbura, le dernier souvenir que je retiens de lui, car j' étais avec lui à cet endroit même il y a 3 ans.
 
Chères Toutes, Chers Tous,
 
Mon grand-frère, Edouard Dieudonné TEPATONDELE ZAMBITE, né le 14 Novembre 1946, à Stanleyville au Congo-Belge, a été rappelé à Dieu ce matin du 26 Août 2010 à 06h00 du matin à Kinshasa, Congo RDC.
? ? ? "Pandos" s'est endormi dans la paix du Seigneur, des suites d'un cancer foudroyant du pancréas, métastasé; que mon bien-aimé frère repose enfin, auprès du Seigneur, après tant de souffrances psychiques et physiques.
 
CV SYNTHÉTIQUE DE L'ILLUSTRE DISPARU
                                      (Celui du Programme du deuil)
 
Edouard TEPATONDELE ZAMBITE
  • Né à Bukavu le 14 Novembre 1947
  • Études primaires et Humanités au Collège Notre-Dame de la Victoire de Bukavu
  • Ingénieur Agro-Économiste des régions tropicales en 1972
  • Directeur provincial du Programme National Maïs (PNM)
  • Délégué Général à l'Office National des Céréales (ONACER)
  • Ministre de l'Agriculture
  • Expert national et international du PNUD
  • Décédé à Kinshasa le 26 août 2010



 

Last Updated on Thursday, 02 September 2010 16:27
 
WAKE UP CONGO, WAKE UP AFRICA!!! : [Alfajiriens] Tr : Version française rapport NU mapping violations DH RDC | Print |  E-mail
ACA - ACA Nouvelles de France
Written by Pascal Kiantede Nzogu   
Sunday, 29 August 2010 19:09
La "colère" du Rwanda de Kagamé, parlant de "risques pour la stabilité dans la région des Grands Lacs" (porte-parole du bureau du gouvernement rwandais), n'est qu'une position de négociation. Le but est de parer aux sanctions ou autres disqualifications internationales du régime... au moins jusqu'à la fin du régime de Paul Kagame, ou à la mort de ce dernier.
 
Nous qui, à Genève et ailleurs auprès des instances de l'ONU, travaillons depuis des années (1997 au moins) à la récolte des données de ce génocide par dol éventuel contre des réfugiés Hutus Burindais et Rwandais sur notre territoire et contre des civils Congolais (surtout les Hutus du Nord-Kivu, mais aussi des membres d'autres ethnies congolaises, savons que tôt ou tard l'Histoire reconnaîtra que les armées du Rwanda et de l'Ouganda se sont rendues coupables des crimes monstrueux contre la RD Congo et ses populations, avec bien sûr la complicité d'une partie irresponsable  de notre propre élite intellectuelle et politique (dont la plupart des tenants actuels du pouvoir kabiliste congolais).
 
C'est un génocide par dol, en ce sens que ces criminels ont agi en temps de guerre de manière à accepter des massacres à caractère génocidaire éventuel, même si l'intention d'extermination des populations congolaises n'est pas avérée (sauf pour les Hutus, Congolais et autres, qu'en un moment donné, notamment en 1996 et 1997, la partie Tutsie des troupes d'invasion voulait complètement, en une vengeance rageuse, "effacer du tableau des vivants", comme l'avait dit le commandant Nkurunziza dit l'Exterminateur). C'est ainsi que loin des frontières rwando-congolaises, Chez moi au Maniema, des religieux et religieuses Hutus ont été assassinés sauvagement, avant que cela n'arrive aux nôtres qui voulaient s'interposer, dont trois de mes cousins germains à Kalima. 
 
Ce rapport de l'ONU, qui sera amendé, édulcoré, avant qu'il ne déploie plus tard ses conséquences politiques et juridiques en faveur des Congolais, n'est qu'une semence dans le sol de notre Histoire. C'est une invitation aux Congolais à jouer leur rôle de locomotive morale dans la région. Donc: à organiser d'aord leur Etat!
 
Que qui aime le Congo et l'humanité des Africains comprenne! Et agisse en conséquence, même dans l'ombre, dans la discrétion et la prudence pour celles et ceux qui sont epxosés aux tueurs dans notre région! Ayons une pensée au héros et martyr Floribert Chebeya Bahizire, qui a donné une obole inestimable à la tâche d'établissement des faits!
 
Pascal Kiantede Nzogu, Genève, Suisse.
 
Programme des funérailles de l'ACA EDOUARD TEPATONDELE ZAMBITE | Print |  E-mail
ACA - ACA Nouvelles d'Ailleurs
Written by Baharanyi   
Sunday, 29 August 2010 16:17

www.acafrance.com/files/teatondele.pdf

 
L'ACA JEANNETTE KAMBERE A PERDU SON MARI | Print |  E-mail
ACA - ACA Nouvelles d'Ailleurs
Written by Jean Maguru   
Saturday, 28 August 2010 13:54

Crash d'avion au Bandundu
 
L'ACA JEANNETTE KAMBERE A PERDU SON MARI
 
Après la catastrophe aérienne de Hewa Bora en 2008, qui avait emporté l'ACA Justin Mugula, celle de la compagnie CAA d'hier mercredi 25 août 2010 a endeuillé aussi la communauté ACA
 
 
                               Crash d'avion au Congo: 20 morts dont un Belge
                               Les restes de l'avion à Bandundu-ville
 
 
Madame Jeannette KAMBERE,
 
Soeur cadette des ACAs
Yvonne
Benoît et
Maximin
Et aînée des ACAS
Eric
Raphael
Placeda
Mbusa
Olivier et
Mamie
vient de perdre son époux, Docteur Paul SANDJA MELI, ancien Médecin Directeur de l'Hôpital de Yakusu (Province Orientale) et de l'Hôpital de Kimpese (Bas-Congo), décédé dans le crash de l'avion de la compagnie CAA ce mercredi 25 août 2010 à Bnadundu-ville venant d'Inongo.
 
Que l'âme du disparu repose en paix.
 
Nos condoléances à la famille KAMBERE.

Last Updated on Saturday, 28 August 2010 14:06
 
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